Qui sont ceux qui se disent victimes de surveillance par les autorités ?

AntRugeon > Portfolio de journaliste > 4°) LES GENRES JOURNALISTIQUES > Articles généraux, synthèses & comptes-rendus > Qui sont ceux qui se disent victimes de surveillance par les autorités ?
Hisham Almiraat, président de l'Association des droits numériques, ancien militant de Mamfakinch ; Samia Errazouki, blogueuse vivant à Washington, ex militante de Mamfakinch, et Ali Anouzla, journaliste.
Hisham Almiraat, président de l’Association des droits numériques, ancien militant de Mamfakinch ; Samia Errazouki, blogueuse vivant à Washington, ex militante de Mamfakinch, et Ali Anouzla, journaliste. Crédit : Antony Drugeon

Qu’ils soient des militants ou des journalistes, tous ont un point commun: ils dénoncent avoir fait l’objet de surveillance de leurs communications.

Samia Errazouki vit à Washington. Mais lorsque cette jeune Marocaine a commencé à contribuer au site militant Mamfakinch, sa famille au Maroc a reçu la visite de la police, raconte-t-elle : « On veut que vous sachiez qu’on vous surveille, pas seulement sur Internet mais dans la réalité aussi », les a-t-on notamment avertis. Son témoignage, comme celui d’autres anciens militants du collectif Mamfakinch dans son cas, donne corps au rapport Les yeux du pouvoir de l’ONG britannique Privacy International, présenté mardi 5 mai au siège de l’Association marocaine des droits humains (AMDH).

Lire la suite sur Telquel.ma

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *